L’emailing constitue le principal canal de communication entre une entreprise et ses clients depuis un certain nombre d’années. Beaucoup de raisons penchent en sa faveur : de l’accessibilité à la rapidité en passant par la mobilité, le message électronique représente le moyen le plus simple pour entrer en contact avec ses consommateurs. Mais ses avantages ne s’arrêtent pas là, il permet aussi, comme vous le savez sûrement, de transmettre des fichiers plus ou moins volumineux.

C’est un élément qui reste cependant assez sombre pour la plupart des marketeurs. Il est difficile d’en connaître l’impact ou même de savoir si le destinataire l’a ouvert. Alors est-il vraiment nécessaire de s’attarder sur un aspect qu’on ne peut mesurer ? Au risque de briser le suspense : oui. Néanmoins, il reste encore à déterminer pourquoi et comment.

L’attachement en emailing : source de valeur ajoutée

“Parce qu’une image vaut mille mots”, comme à son habitude notre cher Confucius fut très inspiré le jour où il a inventé ce proverbe. Même s’il n’imaginait sûrement pas qu’il serait utilisé dans le cadre d’une campagne marketing digitale, il avait pourtant bel et bien raison sur toute la ligne. A vrai dire, il est valable dans beaucoup de cas de figures et en l’occurrence, dans l’emailing.

Beaucoup de marketeurs ont malheureusement tendance à penser que le client préfère recevoir une newsletter incroyablement longue détaillant les moindres détails des produits. Certes, cet aspect peut être intéressant dans certains cas et d’autant plus quand l’interlocuteur est un expert. Néanmoins les lecteurs lambda (et ils représentent la majorité) arrêteront tout de suite leur lecture une fois qu’ils se seront rendus compte de tout ce qu’ils leur reste à lire. C’est un fait et une réalité immuable : l’internaute est feignant et il déteste avoir à lire des pavés de texte.

Avec une telle stratégie, le taux de lecture complète des messages risque de rapidement chuter. Habitués aux paragraphes longs comme le bras, vos prospects n’auront absolument plus envie de lire vos communiqués ou même de les ouvrir. Inutile de vous dire que vous passez dans ce cas à côté d’une grande quantité de ventes ou de conversions.

Et c’est là que la pièce jointe prend tout son intérêt. Elle constitue l’image qui va remplacer les mots et rendre votre contenu bien plus attractif. Un client préférera de très loin avoir à visualiser un schéma ou une infographie ludique pour le détail des produits par exemple plutôt qu’une newsletter de “50 pages”. Beaucoup d’entreprises n’ont pas encore saisi l’enjeu de l’attachement, c’est donc le moment pour vous de prendre l’ascendant et de vous démarquer de la concurrence. Mais de manière plus générale, les pièces jointes correspondent à une vraie valeur ajoutée et rendent vos messages à la fois plus abordables et plus attractifs.

Gérer ses pièces jointes sur les différentes solutions

Ayant pris conscience de l’enjeu des attachements, il est à présent nécessaire d’observer lesquels sont les plus pertinents par rapport à votre cible. En effet, en ne sélectionnant pas les bons, vous risquez de passer à côté des avantages procurés par les pièces jointes. Leur définition passe avant tout par une phase analytique, dont les données ne peuvent être fournies que par les outils appropriés.

Mailchimp

Probablement le chimpanzé le plus connu du monde du marketing digital. C’est un outil de gestion campagne d’emailing qui vous permet à la fois de créer facilement un design moderne et agréable pour vos mails, mais aussi de récupérer des données, par exemple, le nombre d’ouverture, de clic, etc.. Les statistiques fournies sont plutôt complètes et intéressantes dans le cadre d’une optimisation de la stratégie.

Mailchimp ne permet pas, à proprement parler, d’attacher des pièces jointes à ses emails. Comme ils l’expliquent eux-mêmes, cela serait bien trop dérangeant pour les destinataires, et prendrait une bande passante infinie.
Toutefois, la solution d’emailing permet de stocker le fichier à envoyer directement sur le site, pour n’envoyer qu’un lien au sein de l’email. Ainsi, la personne pourra accéder au document par ce lien hypertexte.
A noter qu’en terme de tracking, Mailchimp permet de tracker le nombre de clics sur l’url, et donc sur la pièce jointe, ainsi que l’identité de la personne ayant consulté cette dernière.

SendinBlue

SendinBlue s’inscrit dans la même veine que MailChimp. Il est lui aussi un moyen de gérer ses campagnes d’emailing de manière relativement intuitive et facile. Il a cependant l’avantage de proposer des fonctions supplémentaires relatives à l’envoi de messages électroniques et une automatisation simplifiée. Les données qu’il fournit sont aussi beaucoup plus complètes, à tel point que l’on peut parfois se questionner sur leur utilité.

SendinBlue, comme Mailchimp, permet d’héberger le fichier à envoyer directement sur le site afin d’en proposer un lien au destinataire. A noter que SendinBlue propose de joindre un document directement à l’emailing à 2 conditions : que celui-ci soit envoyé à moins de 5000 contacts, et que la pièce ait une taille maximale de 5 MB.
En terme de tracking, il est possible d’observer les cliqueurs sur le lien, une solution également applicable avec un raccourcisseur de liens, Bitly par exemple.

MailJet

MailJet est aussi, une fois de plus un outil de gestion de campagne. Lui aussi possède des fonctionnalités de création d’email et des statistiques plutôt bien fournies. Cependant, son véritable intérêt se situe dans la possibilité de segmenter ses clients. Chaque individu est différent et n’a pas les mêmes besoins, c’est pourquoi on ne peut pas les traiter de la même manière. MailJet propose donc à juste titre de créer une campagne différente en fonction des segments que vous aurez défini.

MailJet ne permet pas d’héberger directement les fichiers à envoyer. Il est nécessaire de les héberger soi-même ou en passant par un Google Drive ou Dropbox par exemple. Pour le tracking, il faudra donc se contenter du Bitly, par exemple, précédemment évoqué, et n’offrant qu’une vision sommaire des statistiques d’une pièce jointe.

Close More Deals

Contrairement aux outils précédents, il s’inscrit davantage dans une logique de prospection. A vrai dire, c’est même sa raison d’exister. Il utilise les différentes données que vont produire vos campagnes d’emailing pour vous fournir des analyses et des interprétations. C’est une des fonctionnalités qui le démarque des instruments précédents, il interprète lui-même les statistiques au lieu de vous faire un simple reporting.

En outre, Close More Deals est capable de vous dire quand un prospect est susceptible d’être converti ou quand il est proche de l’être. C’est un avantage indéniable quand on sait à quel point il est difficile de choisir le moment opportun pour lancer le processus de vente. Avec cet outil, ce type de problématique n’existe plus puisqu’il vous dit par lui-même de manière relativement fiable quand vous pouvez vous atteler à la vente.

Close More Deals est en fait un très bon complément à vos campagnes d’emailing. Il intègre la possibilité de lier votre compte MailChimp ou MailJet afin de rendre le processus plus fluide et plus rapide. Il étend les services des précédents outils à la prospection, au lieu de simplement se contenter de la relation client.

En terme de tracking, l’outil offre donc différentes métriques telles que le temps passé sur la pièce jointe dans son ensemble, mais aussi le temps passé sur chacune des pages du document .

L’enjeu des attachements…

…est à considérer. En effet, ils sont les éléments qui vont rendre votre campagne d’emailing attractive ou non. Les pièces jointes sont aujourd’hui trop sous-estimées par les commerciaux car ils pensent que le consommateur n’aura pas la volonté de faire l’effort de les ouvrir. Pourtant, il préfère très largement avoir à cliquer 2 fois de plus pour avoir un visuel intéressant plutôt qu’un imposant pavé textuel. Tout ce qu’il faut faire, c’est inciter le consommateur à cliquer grâce à une interface agréable.

S’il est particulièrement conseillé de renforcer la relation client pour la fonction commerciale, il est tout aussi important de se focaliser sur la qualité de sa prospection avec un outil comme Close More Deals.

L’emailing a dorénavant un enjeu considérable dans la stratégie marketing des entreprises, c’est pourquoi bon nombre de PME décident de commencer leurs actions emailing accompagnées par ces outils relativement aisés à prendre en main. Et vous ?

3 thoughts on “Comment envoyer des pièces jointes dans ses emailings ?

  1. Hello,

    Merci pour cet article mais comment fait-on pour stocker un fichier sur Mailchimp afin de n’envoyer que le lien ?

    Excellente soirée,

    Michèle

    1. Bonjour Michèle,
      Je me doute que la réponse ne doit plus être très utile mais j’essaie toujours : lorsque vous composez votre template, ajoutez-un bouton et nommez-le (par exemple « Consulter le compte-rendu », choisissez non pas « web address » en type de lien mais « file » (document), mailchimp vous envoie dans la base de donnée et vous propose les docs que vous avez déjà uploadés. Vous pouvez aussi cliquer sur upload pour aller le chercher directement dans votre ordinateur.
      Lorsque vous enverrez votre mail, vos destinataires pourront cliquer sur le bouton pour consulter le fichier.

  2. Merci pour cet article. Excusez moi, puis – je avoir un cours sur la gestion de la relation en ligne (comment gérer les relations client enligne ou sur internet )

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